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10/09/2013

Internet vous surveille: "Si c'est gratuit, vous êtes le produit" (vidéo)


Vidéo très pédagogique sur la vie privée en ligne (et la nécessité de prendre des précautions pour la protéger) réalisée par l'agence adesias (www.adesias.fr )

13/01/2013

Facebook, Twitter et l'iPhone déjà ringards ?

Les choses vont vite, même très vite en matière de TIC et les tendances peuvent changer rapidement. Même s'il convient toujours d'attendre confirmation avant de les valider.

 

Tout d'abord une étude de l'agence Buzz Marketing Group, relayée par Forbes et reprise sur le Huffington Post, tend à démontrer que pour les jeunes Américains, Apple n'est plus la marque "cool" par excellence. Adopté par les parents, l'iPhone fait même figure d'objet "ringard" pour une partie des interviewés qui préfèrent se tourner vers d'autres smartphones que celui d'Apple associé aux "adultes". Les ados tiennent aussi compte d'une innovation stagnante depuis le lancement du produit en 2007 et bien sûr d'un prix qui le rend peu compatible avec leurs budgets. On pourrait sans doute aussi évoquer le manque d'ouverture et d'interopérabilité d'un système qui ne facilité pas les usages que veut en faire cette catégorie d'âge.

 

Autre surprise, avec le sondage réalisé par Survata auprès d'un panel âgé de 13 à 18 ans et de 19 à 25 ans. Détaillé par Zdnet.fr, celui-ci indique que la plateforme Tumblr séduit plus les utilisateurs, avec 59%, que Facebook (54%). Twitter suit (20%) puis Instagram (16%) et Snapchat (9%). Toutefois si les personnes utilisant Tumblr sont plus nombreuses, ces internautes restent connectés au numéro un des réseau sociaux. Simplement, ils ont une utilisation plus nomade qu'on pourrait le croire des différents outils et ne sont pas fidèles à un seul, fut-il annoncé comme dominant.

 

Par ailleurs Tumblr, qui permet de publier rapidement des photos, des vidéos, du son, des liens ou des textes de blog et de les partager (ou de rebloguer ceux qui ont suscité un intérêt), peut correspondre aux usages que veulent en faire de "jeunes" internautes qui disent avoir pour priorité d'y visionner... des images de célébrités.

27/11/2012

Reporters sans frontières crée un site pour piéger les censeurs dans un "effet Streisand"

 

Reporters sans frontières (RSF) a lancé ce mardi le site WeFightCensorship ("Nous combattons la censure") pour publier des contenus censurés, interdits ou ayant valu des représailles à leurs auteurs. Il s'agira d'une sorte de Wikileaks qui répertorie en anglais, français et dans leurs langues d'origines des articles, vidéos, sons ou photos envoyés par des journalistes ou des net-citoyense.

 

RSF a assuré que la véracité des documents est vérifiée et que les risques potentiels pour les auteurs, et leur entourage, dont l'accord doit être explicite, sont pris en compte. Principale différence avec Wikileaks, les contenus sont contextualisés et le pays de résidence des auteurs indiqué.

 

Un "kit de survie numérique" est à la disposition des contributeurs. Il leur permet d'utiliser des outils tels que les réseaux privés virtuels (ou VPN), des logiciels de chiffrage (TrueCrypt) ou des technologies d'anonymisation en ligne (Tor) pour assurer la confidentialité des fichiers transmis, des échanges de mails ou permettre de surfer en mode furtif. Ces outils ont pour but d'être utiles aux acteurs de l'information pour protéger leurs sources et, dans les pays despotiques, leur propre sécurité.

 

Par ailleurs, la plateforme sera relayée par de nombreux sites miroirs pour mettre en échec les tentatives de filtrage et de blocage, et les internautes sont appelés à relayer les contenus censurés pour une plus grande visibilité. La pratique, courante chez les "hacktivists" du net, est une nouveauté pour une ONG "reconnue". Elle permet de rendre l'information accessible même lorsque le site "gênant" est mis hors ligne ou subit des attaques.

 

RSF compte aussi - et peut être surtout - sur l' "effet Streisand" qui veut que, paradoxalement, on assiste à l'augmentation considérable de la diffusion d'information ou de documents faisant l'objet d'une tentative de retrait ou de censure. Son nom lui vient d'une action entreprise en justice en 2003 par la chanteuse et actrice américaine Barbara Streisand contre le photographe Kenneth Adelman et le site Pictopia.com, suite à la mise en ligne d'une photo aérienne de sa maison. Résultat : 420 000 visites en un mois pour ce qui n'avait jusque là généré qu'une affluence assez marginale.

 

RSF espère ainsi que ce site deviendra une arme de dissuasion rendant caduques les tentatives de censure.

22:48 Publié dans Droit, Internet, Libertés, Web | Tags : wefightcensorship, rsf, censure, information, net-citoyens, journalistes, libertés, droit, ong | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

26/11/2012

Google parmi les inquiets pour l'avenir d'internet avant la réunion de l'UIT

C'est sans doute un bras de fer qui devrait se disputer dans une relative discrétion du 3 au 14 décembre à Dubai lors de la réunion de l'UIT (Union Internationale des télécommunications). C'est cependant la gourvernance mondiale d'internet qui devrait être au coeur des débats, avec des intérêts bien divergents.

Une ligne de partage se dessine entre les Etats-Unis, qui contrôlent de facto l'Internet via l'ICANN et l'IANA, et d'autres pays, dont la Russie et la Chine, qui veulent voir ce rôle dévolu à l'ONU via l'Union Internationale des Télécommunications. L'enjeu est de taille, car certains des changements proposés par le groupe en faveur d'une révision en profondeur du Règlement des Télécommunications Internationales (datant de... 1988)  pourraient transformer l'UIT en un « régulateur supranational » et les recommandations de l'UIT en de véritables lois. 

Si une telle évolution est jugée comme favorable pour les pays émergents, qui désapprouvent la façon dont les questions de télécommunications sont traitées actuellement, car elle ne prend pas suffisamment en compte leur besoins économiques et privilégie les grandes groupes internationaux de télécommunications, d'autres acteurs y voient matière à inquiétudes.


Plusieurs associations de défense des droits sur Internet ont ainsi émis de nombreuses critiques sur la révision du traité onusien. Ils pointent du doigt des menaces sur "l'accès à l'information, le liberté d'expression et la vie privée" et trouvent risqué de laisser seuls des gouvernements, pas tous démocratiques qui plus est, pouvoir prendre des décisions importantes via l'UIT.

Comme lors des débats sur le projet ACTA, où de grands groupes du secteur des nouvelles technologies avaient fait part de leurs critiques, les acteurs économiques du web veulent ne pas être oublié dans les discussions et faire valoir leur point de vue.  A commencer par Google.

Souvent critiquée pour ses méthodes en matière de données privées, la firme de Mountain View lance un appel : "Un internet libre et ouvert pour un monde libre et ouvert" et invite les internautes à signer une pétition en ligne. Elle estime notamment que l'UIT est un "mauvais endroit pour prendre des décisions sur l'avenir d'internet parce que seuls les gouvernements y sont représentés", dont certains "ne soutiennent pas un internet libre et ouvert". "L'UIT fonctionne en outre de manière secrète", pointe aussi Google: "Les propositions y sont confidentielles". Et d'alerter sur des propositions qui  "pourraient accroître la censure et  menacer l'innovation" alors que  d'autres "obligeraient des services comme YouTube, Facebook et Skype à payer des droits d'entrée pour atteindre des internautes au-delà de certaines frontières. Cela pourrait limiter l'accès à l'information, particulièrement dans les pays émergents".

Le chef de la délégation des Etats-Unis à cette conférence mondiale, Teddy  Kramer, vient, pour sa part, d'indiquer que "l'actuel règlement n'est plus adapté" et que ce sera la position défendue par les Etats-Unis lors de cette réunion. 

"Pourquoi est-ce que ces secteurs ont vu tant d’innovation et une croissance si rapide, et ont apporté avec eux des bénéfices sociaux et économiques remarquables pour les consommateurs, les citoyens et les sociétés? C’est simple – ils sont participatifs, décentralisés, axés sur le consommateur et gérés par de multiples parties prenantes. Il s’agit d’un modèle de réussite, au passé et au futur, qui continuera à produire une croissance spectaculaire de l’infrastructure à large bande et de l’accès à Internet", affirme aussi le diplomate américain. Reste à connaître les propositions concrètes des USA sur lesquelles déboucheront ces constats...

Quant à la France, aucune position n'a été communiquée par le gouvernement qui avait pourtant lancé une consultation publique afin de préparer la conférence de Dubaï. "Cette opération, qui a pris fin depuis le 9 novembre, avait pourtant donné lieu à plusieurs réponses comme celles de La Quadrature du Net ou de l’Association des Services Internet Communautaires - l’ASIC, (qui regroupe des acteurs du web comme Dailymotion, Google, PriceMinister, Yahoo!, Deezer, Ebay, Facebook, Microsoft, etc.)", relève le site spécialisé PCInpact.


21:53 Publié dans Droit, Internet | Tags : uit, négociations, google, régulation, droit, libertés, télécommunications, états, onu, dubai | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

13/11/2012

Lyon : journées du logiciel libre les 17 et 18 novembre

Comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, on uilise largement le logiciel libre sans toujours en avoir conscience. Loin d'un domaine réservé qui serait prisé par les seuls barbus à sandales et les geeks à lunettes, le Libre touche un large public. Que l'on utilise le navigateur Mozilla Firefox (et même Google Chrome qui est basé sur l'OS Chromium), le lecteur audio-vidéo VLC (VideoLan), les suites bureautiques alternatives aux payants Microsoft Office et iWork d'Apple que sont OpenOffice ou LibreOffice, le client de messagerie Thunderbird... on se sert d'un logiciel libre. D'ailleurs, les "libristes" proposent l'équivalent de la plupart des programmes sur le marché, en réponse à une multitude d'utilisations comme on peut le voir avec ce tableau de correspondance entre les différents "univers".

Libre ne veut pas forcément dire gratuit (même si dans les faits la plupart des logiciels de cette catégorie le sont, la rémunération se faisant au niveau de l'assistance) mais implique que "l'utilisation, l'étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement. Ceci afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l'utilisateur et la possibilité de partage entre individus". Wikipédia propose un article détaillant ce qui rentre dans le cadre du logiciel libre (cliquer ici).

Basculer sur le système d'exploitation Linux ou découvrir et apprendre à utiliser des logiciels répondant à vos besoins pratiques: c'est ce que proposent les Journées du Logiciel Libre. Elles se dérouleront les 17 et 18 novembre à la Maison pour Tous - Salle des Rancy, Lyon 3e (249, rue Vendôme, Tel: 04 78 60 64 01)

Au programme: ateliers-découvertes pour prendre en main des logiciels ou bidouiller du matériel, de nombreuses conférences pour découvrir de nouveaux outils ou redécouvrir des logiciels connus et leurs nouveautés, présence de nombreuses associations d'utilisateurs des outils libres. Soirée thématique samedi soir autour de la modification, pour clôturer la première journée.

Plus d'infos sur le site de l'Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre (aldil.org) et sur celui des Journées du Logiciel Libre (jdll.org)

22:12 Publié dans Logiciel libre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

16/10/2012

Moteurs de recherche : plus de 90% du trafic pour Google

Spécialisé dans la mesure d'audience des sites web, AT Internet livre le Top 5 des moteurs de recherche utilisés dans quatre pays européens. Comme on pouvait s'en douter la position dominante de Google est sans partage. En France, 90,2% des recherches sont effectuées via le géant de Mountain View, qui caracole à des années lumières de ses deux principaux concurrents, Bing (2,8%) et Yahoo! (1,4%).

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14:28 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

15/10/2012

Le concept de neutralité du net, c'est pas compliqué

La question de la neutralité du net donne lieu à débats et affrontements dans les coulisses du monde des nouvelles technologies. Loin d'un grand public et de l'internaute lambda qui sont pourtant les premiers concernés par la question.

En effet, il y va du prix des abonnements et du fait de pouvoir bénéficier de la meilleure connexion techniquement possible. En face, certains opérateurs envisageraient volontiers des restrictions et l'emploi de techniques indiscrètes (comme celle consistant à inspecter le contenu des "paquets" d'informations échangées entre votre ordinateur et le réseau pour déterminer notamment la quantité de bande passante utilisée) leur permettant de faire payer plus cher ceux qui veulent bénéficier d'un meilleur service ou de privilégier les contenus qu'ils ont choisi de mettre en avant.

Les internautes vont donc être amenés à se montrer vigilants sur un sujet qui s'explique très bien par une simple infographie (et n'est pas l'apanage de spécialistes quant aux enjeux qu'il porte).

 

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(Source : Desbenoit - http://internetetmoi.fr - Licence Creative Commons BY-SA 3.0)

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